• L'ombre 2.

    Si longue est l'ombre

    Et lente l'attente,

    De ce déclin en voûtes sombres,

    De cette vertigineuse descente.


    Cet état en apesanteur,

    Du temps immobile et froid

    De ce vide sidéral qui meurt,

    De cette crainte qui me broie.



    Il y a aussi ce visage

    Peint comme un paysage,

    Auquel désespérement je me pends,

    Pour ne pas voir se perdre le temps.


    Il n'est ni de temps, ni d'heures,

    Qui ne s'égrènent dans mon coeur,

    En me rappelant tout le temps,

    Que tu ne fûs jamais mon amant.Si

    MARIE.


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