• Pensées de l'ombre.

    Prise comme une mouche dans la toile,

    Peu à peu je me dévoile.

    Au fil du temps, je me dilue,

    Dans cette sinistre et sombre rue!

    Rue de la vie, rue du malheur,

    Il ne me reste que mes pleurs,

    Pas un pétale de bonheur,

    Ne reste au coeur de la fleur.

    Mon jardin secret est dévasté,

    Par l'ouragan de mes pensées.

    Il ne me reste que mes pleurs,

    Au fond de mon coeur que la peur.

    Tourments toujours vous êtes là,

    Pour moi aucune joie,

    Que l'éternelle plainte de l'effroi,

    Je veux juste un peu de chaleur de...toi!

    MARIE.


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